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Accueil 4rouesmotrices > Essais routiers > Toyota > Toyota Land Cruiser SW HDJ80 Auto

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Toyota Land Cruiser SW HDJ80 Auto : Essai

Genève 1990. Toyota présente à l'Europe sa nouvelle génération de Toyota Land Cruiser SW, la série 80, motorisée par un moteur essence de quelques 156 chevaux. Mais quelques mois plus tard arrivait la version diesel destinée au marché français. Sous le capot, un moteur d'anthologie.

Toyota Land Cruiser Station Wagon HDJ80 VX

Il faut savoir qu'à l'époque, le diesel de série le plus puissant était la Mercedes 300D Turbo (143 ch) et que le 4x4 diesel le plus puissant était justement le Toyota Land Cruiser SW, il s'agissait alors du HJ61 (136 ch). Même en cherchant dans les 4x4 à essence (si l'on excepte le Lamborghini), on ne trouve rien au-dessus des 182 ch du Range Rover. Mais Toyota va profondément revoir le pourtant fameux 4 litres turbo-diesel du HJ61. Il passera à 4.2 litres, adoptera un arbre à cames en tête, une pompe et des injecteurs différents, ce qui une fois optimisé donnera une puissance de quelques 167 chevaux (soit 11 de plus que la version à essence !) et surtout 36.7 mkg à 1800 tr/min, contre 32.1 mkg pour son prédécesseur et 31.8 mkg au Range Rover le plus élaboré ! La référence en matière de 4x4 turbo-diesel d'alors, le récent Patrol GR, est loin derrière (115 chevaux et seulement 24.0 mkg). Seul défaut de ce moteur : il n'offre qu'une plage d'utilisation très réduite, mais ce défaut tombe aux oubliettes lorsque l'on dispose d'une version dotée de la boîte automatique.

Côté châssis et liaisons au sol, on a gardé le meilleur du Land Cruiser précédent (deux essieux rigides, châssis échelle) tout en s'inspirant de ce qui se fait chez la concurrence. Comme le Patrol GR, la nouvelle série 80 adopte des ressorts hélicoïdaux, gage de confort (sur route comme sur piste), de tenue de route, mais aussi de débattement en franchissement. Pour l'occasion, et afin de remédier à un défaut de la série 60, les freins arrières adoptent des disques. La transmission aussi évolue. Vu la puissance et le couple disponible, un schéma à 4 roues motrices en permanence via 3 vrais différentiels est adopté. En France, cette transmission va de paire avec le blocage de ces trois différentiels (attention à certains marchés comme l'Allemagne où seul le différentiel central est verrouillable).

Toyota Land Cruiser Station Wagon HDJ80 VXL'équipement aussi évolue. La finition GX reprend le niveau d'équipement du défunt HJ61, tandis que le VX transforme ce 4x4 en vraie berline : toit ouvrant électrique, climatisation, jantes alu, sellerie plus agréable, etc… curieusement, alors que l'on imagine que c'est surtout le GX qui sera confronté aux rigueurs du franchissement, c'est le VX qui hérite d'origine d'un treuil mécanique dont bien peu de propriétaires vont se servir. Côté prix enfin, si le GX reste dans les proportions du précédent Land Cruiser SW, le VX équipé de la boîte automatique grimpe à quelques 272.000 francs ! 1993 verra l'apparition de la finition VXV , qui y ajoutera des roues en 16 pouces, un viscocoupleur central en lieu et place du différentiel central blocable, un ABS, et un intérieur cuir avec les sièges électriques. Pour l'occasion, la boîte automatique évoluera aussi, avec un nouvel étagement et la possibilité de choisir depuis le tableau de bord un programme plus dynamique.

Côté gabarit, un Toyota Land Cruiser SW en impose toujours, et le HDJ80 ne fait pas exception. En longueur, l'engin fait tout de même 4.84m, tandis que la largeur atteint 1.90m, voire 1.97m pour les VX qui disposent des ailes élargies. Par bonheur, Toyota a fait en sorte que son haut de gamme fasse moins de 1.90m de hauteur, ce qui permet de le garer dans un parking sous-terrain. La carrosserie reprend les proportions générales de son prédécesseur, mais en la modernisant, en la lissant, et en l'arrondissant. Du coup, la ligne est vraiment très réussie, et la série 80 plaira vraiment au plus grand nombre. Même 15 ans après sa sortie, il n'a pas vieilli, et son successeur (série 100) aura sans doute du mal à aussi bien vieillir.

Toyota Land Cruiser Station Wagon HDJ80 VXOuvrons la porte. La version qui nous occupe est antérieure à 1994 et ne dispose donc pas de la commande à distance. On en a perdu l'habitude aujourd'hui et ça manque. Heureusement, cela peut s'arranger dans n'importe quel centre auto pour 60 euro environ. A l'intérieur, c'est principalement le tableau de bord qui a vieilli, avec un dessin un peu massif, pas d'airbag, et une climatisation à boutons mais sans régulation électronique. Cela ne nous gêne nullement, mais finit par étonner tant la ligne nous donnait l'impression de monter dans une voiture actuelle.

Bref coup de clef. Le HDJ80 prend vie instantanément, même par temps froid, sans préchauffage. Le claquement de l'injection directe n'est pas gênant, même moteur froid. La sonorité du 4.2 est en revanche réussie, ça ronronne tranquillement, mais on sent qu'on a affaire à un gros moulin. A noter l'absence quasi-totale de vibration, d'autant plus remarquable que le régime de ralenti est assez bas. Face à nous, une batterie de compteurs qui nous renseigne mieux que ne le ferait toute voiture actuelle, et le rappel du rapport engagé entre les deux compteurs principaux.

Nous démarrons. Le levier de vitesses provient de la Lexus LS 400, c'est un gros levier revêtu de cuir, avec un bouton destiné à empêcher les mauvaises manipulations. Pour quitter la position Parking par exemple, nous allons devoir retirer cette sécurité. Une fois avoir passé les positions P (Parking), R (Return) et N (Neutral) pour nous trouver en D (Drive), nous pouvons enfin y aller. A l'accélération, le Land Cruiser SW décolle de ses marques sans hésitation, mais sans la vigueur que nous pourrions attendre d'un véhicule fort de 36.7 mkg de couple. C'est que d'une part il y a 2.2 tonnes à lancer, puis que les rapports de boîte sont longs, et d'autre part que le convertisseur de couple absorbe une partie du couple au démarrage. Le HDJ80 va égrainer ses 4 rapports avec une force que l'on constate en se référant aux autres véhicules, mais que l'on ne sent pas forcément à l'intérieur, car la poussée est rendue parfaitement régulière par le convertisseur de couple tout au long de l'exercice. Du coup, on reste un petit peu sur sa faim en matière de sensations, jusqu'à une certaine vitesse. A partir de 80 km/h, le convertisseur de couple est en effet mis hors service (fonction lock-up) et le moteur se trouve en prise avec la transmission. 75 km/h sur le dernier rapport, largement surmultiplié, ça représente un peu moins de 1600 tr/min. Et lorsqu'on rappuye sur la pédale de droite, le Toyota va continuer à accélérer, partant de ce régime très lent, et ne faiblira qu'à l'abord de la vitesse maximale, largement illégale. Ainsi, nous pourrions résumer le HDJ80 boîte automatique en déclarant qu'il ne pousse jamais brutalement, mais plutôt de manière assez linéaire, de 0 à 160 km/h… C'est très efficace, mais ce n'est pas fait pour les amateurs de sensation. A noter en revanche qu'il refera l'exercice à l'infini, y compris avec une remorque conséquente. Ce n'est pas un cheval de course mais un cheval de trait !

Toyota Land Cruiser Station Wagon HDJ80 VX

Côté châssis, on est à mille lieux de ce que propose son prédécesseur HJ61. La direction tout d'abord. Si elle est aussi démultipliée, elle est sensiblement plus assistée, mais elle est surtout plus précise grâce aux ressorts hélicoïdaux qui procurent un meilleur guidage du train avant. Ensuite, la suspension est assez souple, sans que cela nuise au comportement de l'ensemble, mais tout en profitant largement au confort. Mais surtout, le passage en transmission intégrale change complètement le comportement du Land Cruiser Station Wagon. Dans cette version dépourvue de viscocoupleur, le différentiel central répartit à hauteur de 50-50 le couple entre les roues avant et arrière. Cela apporte donc bien évidemment une motricité parfaite au véhicule même sur chaussée glissante, ainsi qu'une excellente stabilité en virage. A l'inverse, en conduite rapide, le HDJ80 a maintenant un avant sous-vireur et l'engin est plus pataud sur route qu'un HJ61 en 2 roues motrices. Le bon compromis sera trouvé par la suite via l'adoption du viscocoupleur. Enfin, un mot sur le freinage. Sur le précédent Land Cruiser SW, équipé de tambours à l'arrière, il était largement insuffisant, aussi Toyota a monté ici 4 disques ventilés. Malgré cela, et par la cause de performances en hausse, le freinage reste insuffisant. Par la suite, le HDJ80 adoptera des freins plus gros, assortis à des jantes agrandies (16 pouces au lieu de 15), et le montage du viscocoupleur ira de paire avec l'ABS.

Sur piste, la stabilité apportée par la transmission intégrale ainsi que le meilleur toucher de roue procuré par l'abandon des lames fait merveille. Tout ceci, combiné avec un moteur qui regorge de couple, donne un résultat au-dessus de toute attente. Le HDJ80 est le roi de la piste. La seule chose à faire sera d'acheter les amortisseurs qui correspondent à l'utilisation que vous en ferez. Ceux d'origine, qui offrent un compromis familial, vous sembleront trop souple pour un usage piste et/ou en charge. Dans le sable, entre le couple disponible, la transmission aux multiples options de blocage, et le confort apporté par la boîte automatique, vous ne devriez pas resté coincé, sauf en cas de garde au sol insuffisante ou… d'erreur d'appréciation de l'heureux conducteur. Car comme souvent avec un 4x4 à empattement long, les limites en franchissement seront au nombre de deux : le faible angle ventral et le porte-à-faux arrière. A ces défauts, le Land Cruiser SW en ajoute un troisième : son poids. En revanche, il compense par d'autres qualités. En premier lieu, les ressorts hélicoïdaux (encore eux) permettent d'excellents croisements de pont. Ensuite, l'empattement long permet aussi parfois de trouver de la motricité et de la stabilité là où les autres n'en trouvent pas. Enfin, le HDJ80 se distingue de ses concurrents, Mercedes G excepté, par la présence d'un blocage sur chaque différentiel. En effet, comme tout bon 4x4 à transmission intégrale, on peut verrouiller le différentiel central en franchissement. Puis, en bon franchisseur, il offre la possibilité, en verrouillant le différentiel arrière, de passer outre les gros croisements de pont et autres joyeux passages. En prime et sans supplément de prix, le blocage du différentiel avant est au programme, ce qui vous permettra de passer là où restent plantés les autres. Dans la négative, il vous restera les excuses habituelles (gabarit, monte pneumatique, etc…). Ne pas oublier que dans le pire des cas, il y a un treuil qui ne demande qu'à servir.

Toyota Land Cruiser Station Wagon HDJ80 VX

Côté fiabilité, la réputation de Toyota s'est faite avec ce genre de véhicules, autrement dit, ça tient très longtemps. Pour autant, il ne faut pas rester sans rien faire. Comme tout bon diesel un peu ancien, il faut bien évidemment faire une vidange régulière, mais aussi surveiller le niveau du pont avant, ce que les garages oublient souvent de faire. Ensuite, ne pas oublier que malgré sa puissance, le moteur et le pont avant n'aiment pas forcément les grandes étapes d'autoroute à grande vitesse. Il y a enfin un point à connaître sur les HDJ80 : les injecteurs sont d'une conception assez particulière, et par sécurité Toyota préconise leur remplacement tous les 100.000 km. Ceci n'est pas une obligation, néanmoins certains ne l'ont pas fait et y ont laissé un moteur, donc il conviendra à chacun de prendre ses responsabilités, sachant que le remplacement des 6 injecteurs est un coût non négligeable.

Le Toyota Land Cruiser SW HDJ80 boîte auto serait-il parfait ? Non, il a bien quelques défauts (poids, injecteurs à remplacer régulièrement, freinage timide), mais ils sont cachés sous toute une série de qualités : le moteur, la transmission, l'équipement, les capacités sur route, piste et franchissement, etc… le HDJ100 qui lui succède ne propose pas la même homogénéité, et le HDJ80 reste pour beaucoup l'arme ultime, et le sommet de l'art Toyota 4x4. D'où une côte de l'occasion largement au-dessus du reste, comme ses prestations le sont.

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Toyota Land Cruiser SW HDJ80 Auto : Fiche technique
Caractéristiques techniques
Marque : Toyota
Modèle : Land Cruiser SW HDJ80 VX Auto
Années de production : 1990-1994
Type du moteur : 6 cylindres en ligne
Energie : Diesel
Disposition du moteur : Longitudinal avant
Alimentation : Injection directe, pompe
Suralimentation : Turbocompresseur
Distribution : Arbre à cames en tête
Nombre de soupapes : 2 par cylindre
Alésage & Course : 94.0 x 100.0
Cylindrée : 4164
Compression : 18.6
Puissance : 167 ch à 3600 tr/min
Couple : 36.7 mkg à 1800 tr/min
Boite de vitesses : Auto 4 rapports
Réducteur : Série
Puissance fiscale : 17
Transmission : Intégrale
Différentiel avant : Blocable
Différentiel central : Blocable
Différentiel arrière : Blocable
Antipatinage : Non
ESP : Non
Direction : Crémaillère, assistée
Carrosserie : Break 5 portes 7 places
Longueur : 484 cm
Largeur : 190 cm
Hauteur : 189 cm
Coffre : 258 litres
Garde au sol : 228 mm
Pente franchissable : -%
Angle d'attaque :
Angle central :
Angle de sortie :
Dévers maximal :
Gué : 0 mm
Cx : -
Suspensions avant : Essieu rigide, ressorts hélicoïdaux
Suspensions arrière : Essieu rigide, ressorts hélicoïdaux
Freins avant : Disques ventilés
Freins arrière : Disques
ABS : Non
Pneus avant : 265/75 R15
Pneus arrière : 265/75 R15
Poids : 2170
Poids tractable : 3500
Performances
Poids/Puissance : 12.9
Vitesse : 172
0 à 100 km/h : 14.3
400 mètres DA : 19.6
1000 mètres DA : 34.8
Consommations
Sur route : 10.2
Sur autoroute : 14.4
En ville : 16.5
En tout terrain : -
Moyenne : -
Reservoir : 95 L
Autonomie autoroute : 659
Emissions de CO2 : 0 g/km
Prix & équipements
NB d'airbags : -
Climatisation : Série
Prix de base : Plus fabriquée
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Liens

Site officiel du constructeur : Toyota


Avis des internautes
KLEIN Hubert
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ80 GX
Note : 8/10
j'ai acheté un HDJ 80
pour le moment je suis heureux de mon achat , je vous informe par la suite de l'utilisation .
Salutations
poinsignon eric
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ80 GX
Note : 7/10
j'ai acquis ce véhicule depuis un an,c'était un reve;et je vous garanti
que le bestiau vous trainera partout
dans un grand confort.Je ne le vendrai pour rien au monde,et il n'a que 200000Kms.(bon il est un peu préparé...)

dederix56
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ80 GX
Note : 8/10
HDJ 80 VXE de 96
proprietaire depuis 2 ans
tres belle auto mais catastrophique en version 24v à moins de 2200 tours surtout en traction
cherche intercooler ou autre possibilitee

Etiennre Eric
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ100
Note : 0/10
Ce véhicule est très dangeureux, je viens de faire des tonneaux avec suite au changement du convertisseur de boite apres 98000 kms. Le convertisseur est un probleme connu de chez toyota, en cas de default de cette piece , les roues bloque et vous ne pouvez plus ratrapper le vehicule.

jul
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ80 VX
Note : 9/10
Au top...

ludwig bernard
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ80 VX Auto
Note : 5/10
je possede depuis environ 1 an un HDJ 80 avec 380000 km.
D'origine, il fut utilisé soutout sur route et autoroute par un représentant de commercejusqu'a environ 300000 Km
Modele export(allemagne) je suis trés content
je ne roule que peu avec mais l'utilise pour tracter un bateau (un vrai plaisir en 100 et 110 km/h)
Les injecteurs ont été remplacés vers 250000 km,il ne consomme pas plus de 11à12 l/100 mais en attelage de 2 tonneset ne fume pas sauf à froid.
Je recherche les proprietaires de ce vehicule pour dialogue et conseils
merci d'avance et à bientot

cortade Sylvain
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ80 VXV-VXE
Note : 7/10
Mon 80 : un 24s de1995, acquis en 2001. a maintenant 325000KM.

Très beau véhicule, solide comme un camion au niveau chassis et coque, et moteur (avec un bon entretien assez couteux). mais les transmissions même entretenues n'aiment pas les longs trajets rapides et la maltraitance sur piste.D'une mollesse à pleurer en version d'origine, à cause des normes antipollution, a
retrouvé tout son bonheur de pousser dès 900t/mn avec un passage chez le ''sorcier'' de Villeurbanne pour un prix modique..et une consommation nettement plus faible.
Quelques faiblaisses dans l'équipement : vitres électriques indignes, pas de réglage de phares à la charge, pas de télécommande de fermeture portes, pas d'antibrouillards (à 380000 F de l'époque), mais un réel plaisir de rouler en toutes circonstances (vive la neige!)
Je le compare à un gros bourdon tranquille qui pousse son chemin (remorque ou pas) en ronronnant dans les chemins creux comme sur autoroute.
Pour l'entretien, un test sérieux des concessionnaires est recommandé.si l'on ne fait pas soi-même.
scpecheur

hj61VX
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HJ61
Note : 5/10
Je possède un hj 61vx, ce véhicule est un pure plaisir de conduite, il possède énorméments de qualités indispensables pour moi :
fiabilité légendaire
qualité de finition intérieur extérieur
volume de chargement
puissance et couple moteur
consommation très raisonnable (10l en moyenne), par rapport au volume (consomme autan qu'renault grand espace de 2008! )
Sa capacité sur TOUS les terrains
Sa capacité à tracter
Quelques modifications importantes par rapport à la fiche technique que vous lui avez faite :
il consomme 7.5l à 90 km/h
12.5 l à 130km/h
Seconde modif:
sa vitesse maxi sur autoroute biensur est de 200km/h! est oui, je vous le certifie, bien que le compteur indique 180 max, l'aiguille est bloqué dessus, je double un espace à compteur digital central qui indique 198km/h, j'en déduit donc qu'il pousse à 2OO.

RANDRIANAIVO ERNEST
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ80 VX Auto
Note : 10/10

TAHAR FRATSA
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HDJ80 VX Auto
Note : 1/10
LA MEILLEURE 4+4 AU MONDE ENTIER FIABLE DURE SÉCURITÉ....ET SURTOUT EN AFRIQUE

BEA cyprien Simon
Modèle concerné : Toyota Land Cruiser SW HJ61
Note : 5/10